- Catégorie : Randos
- Par Mickael G le
Attention: 5mn avant, il n'y a personne, 5mn après, il n'y a plus personne.
Dictons du club: Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin
Rappel important
Pour la sécurité de tous les cyclos et vététistes, en cas de conditions atmosphériques défavorables à la pratique de notre activité, les sorties seront annulées. Le bureau décline toute responsabilité.
Aujourd'hui, superbe sortie en sous-bois du côté de Saint-Germain, Marly-le-Roi, avec un petit tour du golf de Joyenval avec la bande : Jean-Luc, Christophe, Benoît, Raph, Steph, François et Sylvain. 🚴♂️
Rien de particulier à signaler, si ce n'est une sortie placée sous le signe de la joie et de la bonne humeur : 55 km avec 500 m D+ à 18 km/h de moyenne.

Mention spéciale à François qui s'est envolé dans un autre monde avec son drone. Avec son petit bijou de technologie, il nous a filmés comme des grands enfants !
Vous pouvez apercevoir le résultat à travers ses vidéos ci-dessous en cliquant dessus.
Merci à Christophe pour la pause fraîcheur ! 🥤

Bon visionnage et bonne journée à tous.
Article rédigé par Sylvain.
Mise en page et en ligne : Jean-Luc
Ce matin, 6 vététistes au départ de cette sortie club : Eric, Bruno, François, Ludovic, Hamid et Rémy.
Météo parfaite pour une longue sortie. Jean-Luc m’a envoyé une trace GPS Forêt de Carnelle, Etang bleu 54km D+800m, Coool.
Je l’ai téléchargé dans mon compteur le samedi soir.
Je lance le parcours et …. Pas de résultat GPS sur mon compteur zut. Bon ce n’est pas grave, je connais la direction. Mon problème c’est de traversée au plus court la forêt de Montmorency vers le Nord.
Nous profitons de beaux singles de la forêt de Montmorency que nous aimons temps, Je me perds un peu, Hamid reprend la tête du groupe et, après la traversée des champs vers Villiers-Adam, je me dis que nous nous étions éloignés de la direction prévue.
J’en parle avec Ludo, je lui envoie le parcours prévu par Mail et la, magique, il a le parcours « Etang bleu » sur son compteur GPS, Yes mon sauveur (j’suis vraiment pas doué avec mon GPS).
Cela nous a permis de profiter d’un nouveau parcours et de nouveau passage sous la N104.
Traversée de la forêt de L’Isle-Adam avec une belle descente de DH, un peu de route pour passer l’A16 et nous arrivons enfin en forêt de Carnelle à l’étang Bleu. C’est la pose. Discutions tourne sur combien a-t-on fait de km et il en reste combien …

C’est reparti, sorti des bois, passage devant le château de Saint Martin du Tertre, belle descente. François nous a fait manger la poussière en côte, j’ai pris ma revanche le long du golf de Baillet ; Merci le VAE. Retour RAS, pas de panne mécanique, pas de chute, pas de gadoue, même pas une flaque d’eau.

Au final, au retour chez moi, 69km 4h06 et 981D+

Magnifique cette Forêt de Carnelle, à refaire.
Article rédigé par Rémy.
Ce matin, nous sommes 10 à prendre le départ de cette sortie club : Sylvain, François, Ludovic, Jean-Luc, Stéphane R., Rémy, Hamid, Eric, Paul et Bruno.
La météo pour cette matinée s’annonce plutôt favorable : du soleil et surtout des températures plus douces ! Ouf nous respirons à nouveau après ces périodes de canicules !
Après les salutations, les feed-back sur le match de foot perdu par la France face à l’Angleterre, les exploits de Pogacar sur le Tour de France, les discussions sur le matériel (nouveau VTT 26 pouces pour les uns 😊, jantes carbones fissurées, carbonisées pour les autres, les corps de roues libre SRAM XD et SHIMANO… j’arrête là, le sujet est inépuisable pour les passionnés mais en parlant du 26 pouces, nous pourrions un jour organiser une sortie vintage avec nos VTT 26 pouces – histoire de mesurer les progrès et notre chance de rouler sur des machines au top aujourd’hui mais qui seront dépassées demain…) Bref, nous prenons la direction de la forêt de Saint Germain sous la direction de Jean-Luc. Nous avons de nouvelles habitudes avec le passage par la Marina pour rattraper Sartrouville puis l’entrée de la Forêt à Maisons-Laffitte.

Nous prenons le single pour rejoindre l’étang de Cora. C’est Hamid qui mène le groupe à une bonne allure, le rythme est soutenu, il faut rester concentrer pour ne pas partir à la faute. Petite pause à l’étang de Cora avec une première photo pour immortaliser ce moment de grâce et nous repartons en suivant la trace de Jean-Luc. Les singles s’enchaînent tranquillement et nous arrivons dans le parc du château de Saint-Germain-en-Laye où nous prenons la pose pour une 2ème photo – la photo est magnifique avec en arrière-plan le château et juste devant les beaux mollets presque tous de rose vêtus – c’est beau… si si ça en jette un max 😊!

Nous repartons et prenons un passage technique que j’apprécie particulièrement, une petite montée avec des escaliers. Et là ou habituellement peu nombreux sont ceux qui parviennent jusqu’en haut sans mettre un pied à terre, aujourd’hui presque tous les beaux mollets présents relèvent le défi : BRAVO. Que ceux qui n’y sont pas arrivés se rassurent, nous reviendrons, promis.
Nous poursuivons notre chemin et nous assistons à un magnifique soleil d’Hamid qui se retrouve à terre. Hamid est un peu sonné et reprend ses esprits. Il s’en sort avec quelques égratignures… plus de peur que de mal mais cela doit nous rappeler que même si nous sommes en forêt, il faut que l’on tienne nos distances ! Hamid en sera quitte pour changer son GPS et support de GPS qui eux n’ont pas supporté le vol plané !
Retour à Cormeilles en passant par la Marina. Distance parcourue environ 52 km, dénivelé d’un peu plus de 300 m.

Merci à tous pour cette sortie amicale et à très vite pour une prochaine randonnée.
Article rédigé par Bruno.
Le décor : le Cézallier sauvageSamedi 27 juin 2026.
Allanche. Plateau du Cézallier.
Moi, cycliste du club de Cormeilles, et mon pote Jeremy
70 km annoncés… mais version brute.
Et déjà un détail change tout :
il fait chaud. Anormalement chaud pour l’altitude.
La météo : belle… mais traîtresse
19°C au départ (déjà doux)
jusqu’à 29°C dans la journée
alternance soleil / nuages
risque d’orage, ambiance lourde
vent discret mais bien présent sur les plateaux
Traduction terrain :
pas de canicule écrasante… mais une chaleur qui s’installe et use lentement
Le profil
~70 km
~1 500 m D+
terrain cassant, irrégulier
Un parcours qui ne laisse aucun répit.
Km 0–15 : partir trop vite… sous la chaleurÇa part fort.
Mais contrairement à ce que nous pensions :
il ne fait pas frais du tout.
“On est bien là… mais ça tape déjà.”
L’effort monte plus vite que prévu.
Km 15–35 : la chaleur + le terrainLe Cézallier nous prend.
Résultat :
Le duo tient.
Km 35–45 : le ravito dans la fromagerie (miracle)Et là… moment hors du temps.
Une fromagerie.
Dehors : chaleur. Dedans : presque froid.
contraste parfait.
“C’est irréel ce ravito…”
Nous récupérons … mais pas trop longtemps.
Car en sortant :
la chaleur revient d’un coup.
Km 45–60 : le piège invisibleLe plateau.
fatigue + digestion + météo = combo dur
Km 60–70 : le final sous tensionDerniers kilomètres.
Chaque montée paraît interminable.
Plus de discussion.
Juste :
tenir
respirer
finir
L’arrivéeAllanche.
Nous passons la ligne ensemble.
Mais un souvenir au-dessus de tout :
le ravito dans la fromagerie
la chaleur inattendue
et cette aventure à deux
ConclusionLa Grave Gravel 2026, ce n’était pas juste 70 km :
Mais surtout :
une vraie aventure humaine
un effort partagé du début à la fin







Distance : 167 km
Dénivelé : ~ 1 800 m D+
Participants : +7 000 cyclistes
Départ : 6h à Lille (Citadelle)
Arrivée : Hardelot-Plage
La lumière est encore timide sur la Citadelle de Lille.
Nous sommes 5 du club de Cormeilles, serrés dans le peloton :
- Mathieu BERNARD
- Stéphane VERRIER
- Xavier PIN
- Fabien SERIS
- Fabien ANGREMY
“Aujourd’hui, on roule ensemble du début à la mer.”
Les premiers kilomètres sont trompeurs :
ça file vite, trop vite…
Les groupes se forment, les blagues fusent, les watts aussi.
Erreur classique… mais nous ne le savons pas encore.
Km 40 – L’Artois nous réveilleFini le plat.
Les premières bosses arrivent comme une gifle.
Mathieu lâche :
“Ça pique déjà là… c’est normal ?”
Oui. Et ça ne fait que commencer.
Km 70 – Le moment de véritéLes vraies difficultés s’enchaînent.
Le groupe explose un peu.
Chacun attend l’autre.
C’est là que l’épopée commence vraiment :
pas une course, mais une histoire collective.
Km 90 – Le ravito, sanctuaireÀ Azincourt ou Olhain :
Personne ne dit “j’en peux plus”…
mais certains le pense un peu.
Km 120 – Le vent, les doutesLe relief s’adoucit, mais la fatigue est là.
Km 150 – Les bosses finales (le piège)Les fameuses dernières bosses arrivent.
Petites sur le papier…
immenses dans les jambes.
“Allez… encore une… encore une…”
Km 166 – La délivranceEt puis… la mer.
Hardelot.
La ligne.
Les cris.
Les tapes dans le dos.
Vous êtes tous là.
Pas le meilleur chrono
Mais la meilleure histoire
une bière à l’arrivée et une glace méritée
ConclusionLille–Hardelot 2026, ce n’était pas juste une cyclo :
Une dernière photo avec ma famille et mes amis du Nord nous ayant accompagné sur cette cyclo (maillot cyclo de la Deule).

vers Chauvry,Beaumont